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Dès le 1er décembre, la mise hors service des sites web frauduleux possible dans les 24 heures

27 novembre 2018

DNS Belgium et et le SPF Economie intensifient la lutte contre les sites web frauduleux.  Grâce à cette collaboration les possibilités de fermer ces sites en moins d’un jour sont élargies.  En agissant avec détermination DNS Belgium et le SPF Economie assurent  que les sites internet .be  garantissent la confiance aux consommateurs. 

Ce protocole donne la possibilité à DNS Belgium de bloquer et de supprimer des noms de domaine .be pour leur caractère frauduleux, à la demande du SPF Economie. Cette possibilité pourra être appliquée à partir du 1er décembre et sera notamment utilisé pour bloquer les noms de domaine .be qui :

  • sont utilisés pour des sites web frauduleux
  • abritent des sites phishing (des sites web qui imitent d’autres sites web afin de par exemple obtenir de manière frauduleuse des données de cartes de crédit)

La nouvelle procédure sera uniquement appliquée en cas de délits sérieux. Le titulaire du nom de domaine dispose d’une période de deux semaines pour réagir. Après une période de six mois le nom de domaine bloqué expire.

« Le protocole souligne notre ambition d’une zone .be sûre et de qualité qui crée un climat favorable pour le développement ultérieur de l’internet. »

Philip Du Bois

Philip Du Bois, manager général de DNS Belgium: « Le présent protocole nous permettra d’agir ensemble avec le SPF Economie de manière encore plus ciblée contre les abus possibles impliquant des noms de domaines .be.  Le protocole souligne notre ambition d’une zone  .be sûre et de qualité qui  crée un climat favorable pour le développement ultérieur de l’internet. »   

Une procédure plus simple

Jusqu’à présent le SPF Economie n’a pas encore pu demander à DNS Belgium un blocage basé sur le contenu. Un site internet frauduleux avec des données d’identification correctes (ou des données d’identification dont il n’a pas été prouvées qu’elles sont fausses) restait ainsi hors de portée. Les sites web en question ont uniquement pu être bloqués via une requête auprès du parquet. Il s’agit de plusieurs centaines des site webs par an. Cette ancienne procédure est toutefois compliquée et prend au moins deux semaines, une période qui permet aux sites internet frauduleux d’escroquer de nombreux consommateurs.